Cinéphage Fogg's profileLes voyages de Cinéphage...PhotosBlogLists Tools Help

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    February 27

    Le syndrome Lugosi.

     
    Quelqu'un d'entre vous se souvient-il de Bela Lugosi (gosi ahreu ahreu) ?
    Naaaaaaan, c'est pas un joueur de foot, tas d'incultes !
    Ce fut l'un des premiers interprètes à l'écran d'un célèbre vampire, dans les années 30-40. Ce rôle lui a tellement collé à la peau qu'on a prêté à Lugosi toute une ribambelle de troubles psychologiques, comme de dormir dans un cercueil et de vivre dans l'obscurité... Légende ou réalité, on s'en fout comme de notre première canine : Lugosi est devenu le symbole de ces acteurs qui se laissent tant enfermer dans leur rôle qu'ils finissent par ne plus savoir qui ils sont en réalité (exception faite de Leonard Nimoy, le comique aux grandes zoreilles, qui, dans un moment de lucidité, a publié une biographie sobrement intitulée I am not Spock... Si ça ce n'est pas de la culture...).
     
    Bon, je vous sens perplexes. Tout ce blabla historico-cinématographique pour en arriver où ?
     
    Ben vouâlâ : I am not Cinéphage Fogg.
     
    Et en ce moment, c'est tragiquement vrai. Plus le temps d'aller au ciné. Pourtant, ce ne sont pas les tentations qui manquent ! J'irais bien voir si La môme arrive à me tirer une larme ou si La vie des autres vaut son Oscar du meilleur film étranger. Et pour contre-balancer ces efforts naintellectuels, j'irais bien me taper de bons gros nanars, comme je pressens que le sont Taxi 4 et Ghost Rider. Mais aaaaaaaargh ! PAS LE TEMPS !!! Rattrapé que je suis par des kilomètres de choses complètement inutiles à faire quand même (à commencer par mon boulot) et par ma boulimie d'activités que je n'arrive décidément pas à gérer (en dépit de ce que j'assure à qui veut l'entendre).
     
    Bref, c'est la cata.
     
    Même plus une minute pour mettre en dessin quelques petites idées qui me trottent dans la tête. Et, de toute façon, j'éprouve une certaine honte à meubler mes trahisons de cinéphile par de pauvres gribouillages ou de fort pratiques extraits de films volés sur Youtube ou Dailymotion.
     
    Cinéphage m'a TUER.
     
    Comme dirait l'autre.
     
    Quatre-vingt films ? Eh ben, mon colon, on n'est pas arrivé ! Et j'ai tant d'autres choses à raconter, à dessiner, à photographier... que le brumeux Fogg m'étouffe. D'autant qu'msn est tellement interactif qu'à part quelques habitués, quelques fidèles que je bénis jusqu'à la vingtième génération de leur descendance, personne ne s'offre le luxe de me gratifier d'un commentaire. Alors, où qu'y sont passés tous ces braves gens qui peuplent mes statistiques ? Rebutés par le fait de devoir s'inscrire ? Je les comprends. Note pour plus tard : ne pas reprendre un hébergeur aussi accueillant qu'une porte de prison (et croyez-moi, je sais de quoi je parle).
     
    Voilà. Je ne lâche pas mes voyages, parce que je suis têtu et que j'aime aller au bout de ce que j'entreprends. Disons simplement que je me sens un peu à l'étroit. Partout. Faut que je fasse un régime. Et que je retrouve le chemin de mon cinoche. Parce qu'en ce moment je n'ai plus ma petite étincelle dans les yeux (et je n'aime pas ça). La preuve :
     

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    Cinétruc Machinchose. 
    February 26

    Il était une fois dans l'Est...

     
    Pendant qu'en France, la gavedémie des Césars récompensait Jude Law pour l'ensemble de son oeuvre (???), sa grande soeur états-unienne offrait une statuette d'honneur à l'un des plus grands compositeurs de musique de films : Monsieur Ennio Morricone.
    Morricone a largement prouvé qu'il n'était pas nécessaire d'être réalisateur ou acteur pour donner de l'émotion à un film....
     
     
    Il était une fois dans l'Ouest Concert
     
    Et le résultat à l'écran...
     
      
    Un bon ouestern, rien de tel pour bien commencer la semaine, tiens !
    February 22

    Le petit monde des Borrowers.

     
    Incroyable ! Les Lilliputiens existent ! En voici un exemplaire : il s'appelle Amillia, nous vient de Floride, pèse 280 grammes et mesure 24 cm, soit à peine plus qu'un stylo bille. (En même temps, c'est pratique, pas besoin d'acheter des couches quand un simple kleenex suffit !)
     

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    Amillia a, en effet, décidé qu'au bout de vingt-et-une semaines et six jours de grossesse, elle avait assez embêté sa maman. Et tant pis si, plus tard, à l'école, on l'appelle la Schtroumpfette ou Tom-Poucette...
    Bon, alors, qui dit mieux ? A quand la grossesse ramenée à douze semaines ?
    (Crébillon, je sais ce que tu vas me dire, alors : NE LE DIS PAS !... Pense à ton devoir de réserve !)
     
    Quoi qu'il en soit, ce n'est pas une raison pour ne pas prendre les choses avec humour...
     
    February 21

    Mon (Fol) Oeil, ouais !!!

     
    Suite à une érudite discussion avec mes amis bretons de la Spoogue family à propos de notre passion commune pour le petit binoclard balafré qui fait de la magie, j'ai décidé de prendre ma reconversion en main et je suis allé m'inscrire à Poudlard. Je serai magicien, ou RIEN !
    Comme tout élève, j'ai donc passé l'épreuve du Choixpeau magique. Et ce grand comique m'a envoyé à... Serpentard !!!
    Zut, flûte, encore un échec !
     

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    Cinéphage Fogg, gentleman majaxien.
    February 20

    La nuit des morts-vivants au musée d'Histoire pas naturelle (Il est pas cool, mon titre ?).

    47ème voyage :

    En cette période follement passionnante où l'on se déchire sur la question de qui a le plus beau sourire, et où l'on enterre des merdailles et les vieux affreux qui vont avec, il est bon de pouvoir compter sur l'Oncle Sam pour nous détendre un peu. Pas avec les vaines gesticulations diplomatiques de Condie Rice, non, non, non, mais plutôt avec ce qu'ils savent faire à merveille : des comédies familiales.

    Familial, c'est bien le terme qui s'applique à La nuit au musée car, même si l'on ne s'y ennuie pas un instant, il faut sûrement avoir une moyenne d'âge de huit ans pour goûter pleinement ce film. D'ailleurs, celui-ci se situe entre Jumanji et Gremlins (dont il n'a malheureusement pas le ton décalé), c'est dire.

    Mais qu'importe.

    La nuit au musée nous narre les avatars (à Tata) d'un père divorcé qui, pour payer ses factures et la pension alimentaire, accepte un poste de gardien de nuit (Je garde les pieds sur terre, je garde la tête froide...) au Museum d'Histoire naturelle (sans Nolwenn Leroy, ouf !). En principe, c'est du bon boulot pépère, y a qu'à demander aux Corses. Sauf que, la nuit venue, les statues s'animent et ça devient vite la grosse pagaille.

    Le gardien, c'est Ben Stiller, sans doute l'un des plus déplorables acteurs états-uniens du moment avec sa trombine de Tom Cruise mal fini. Autour de lui, on retrouve son comparse Owen Wilson (sans doute le second plus déplorable acteur états-unien) et - pour notre plus grand plaisir - le pré-ado velu Robin Williams. Autre idée de génie : flanquer dans les pattes de la sentinelle débutante un triumvirat d'anciens combattants, sorte de triplés de Big-Apple-City. Dick Van Dyke, Mickey Rooney (qu'on dirait évadé de Freaks) et Bill Cobbs s'en donnent à coeur-joie. A noter que deux d'entre eux renouent avec ce genre de gaudrioles puisque Dick Van Dyke s'est promené jadis avec Mary Poppins et Mickey Rooney a frayé avec Peter et Elliott le dragon.

    Aussi ne s'étonnera-t-on plus de voir dans cette nuit au musée un Tyrannosaurus Rex jouer aux osselets avec sa cinquième lombaire, les Huns courser les autres, Pocahontas parler le langage des sourds-muets, un capucin facétieux uriner sur les uniformes gris, un Cro-Magnon abruti entreprendre un remake de La guerre du feu, ni une statue de l'île de Pâques (hillarante) faire une bulle de chewing-gum grosse comme un oeuf (le fameux oeuf de Pâques) ou plus précisément comme une roubignole du Colosse de Rhodes.

    Bref, un joyeux bazard émaillé de références cinématographiques (Jurassic Park, Gladiator, Le bon, la brute et le truand...), un énorme n'importe quoi souvent drôle et qui s'assume entièrement. Jusque dans ses messages lourdingues : "Soyez fiers de votre passé états-unien et vous deviendrez un héros qui sauvera le fragile lien familial !", ou "Allez au musée admirer ce qui fit la grandeur de notre civilisation et ne sent pas du tout la naphtaline !". On frôle l'indigestion. Et ce n'est pas la musique (?) d'Alan Silvestri qui allège tout ça.

    Mais en même temps, on se prend à rêver, nous, les petits franchouillards, surtout lorsque l'on travaille vaguement dans le milieu de la conservation du patrimoine. En France, quand on prête l'un des lieux sacrés de la Kultur aux délires imaginatifs du septième art, c'est pour quoi... ? Hein ??? Pour des MEURTRES commis par un moine albinos qui cherche à mettre un terme à l'arbre gynécologique de Crucifix Ier. Ou pour le fantôme d'une momie égyptienne qui décidé de se taper Sophie Marceau. Ah ben oui, c'est hautement plus kulturel, et ça donne envie d'aller au musée, ça !!! Quand verra-t-on quelques sympathiques divertissements ayant pour cadre le Musée du quai Branlette (neuf, très peu servi) ou celui d'Orsayparoùlasortie ? Un peu d'imagination, que diable ! Ou une bibliothèque, tiens. Avec la BeNêtF, il y a de quoi faire ! De quoi concurrencer SOS Fantômes (Ah, le fantôme de la bibliothèque !) !!!

    Mais non, chez nous, les musées et les bibliothèques, c'est du sérieux, que dis-je, des TEMPLES ! Il n'y a qu'à voir les scènes dans la pseudo BU de Rennes, dans Brocéliande... (Oui, c'est moi, le seul spectateur à l'avoir vu en salle !) Alors pour une fois qu'on peut passer la nuit au musée, fut-il américain, ne nous en privons pas !

    Cinéphage Fogg, gentleman illimité.

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    February 19

    Intermède musical.

     
    Une petite chanson, pour bien commencer la semaine...
     
      
     
    Au fait... Comment est votre blanquette ?
     
    Cinéphage Fogg, gentleman mélomane.
    February 13

    Propositions indécentes.

     
    Et comme disait Dalida : "Paroles, paroles..." 
     

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    Cinéphage Fogg, a.k.a. Foideber.

    The Muppet Fogg.

     
    Juste parce que... QU'EST-CE QUE C'ETAIT BIEN !!!
     
      
    February 12

    La (F) Haine.

     

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    (Attention, même en costume, cet homme reste dangereux...)

    Cinéphage Fogg, a.k.a. Foideber

    February 10

    Mon papa spiritueux !

     
    Peu de temps avant les Tontons flingueurs, Georges Lautner "commettait" l'inénarrable commandant Dromard, alias Le Monocle, interprété par le non moins excellent Paul Meurisse. Tout un univers dont Cinéphage Fogg n'est que le modeste descendant et que je tenais à vous faire partager, ou découvrir... Bon voyage !
     
      
     
     
    Cinéphage Fogg, gentleman admiratif...
    February 08

    Dessine-moi un mouton...

     
     

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    C. Fogg, a.k.a. Foideber

    Kill Bill 3 !

     
    Quand le malheur des uns fait le bonheur des autres...

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    Cinéphage Fogg, a.k.a. Foideber.

    La ligne verte.

     
    Bové au placard ?

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    En tout cas, ça me donne envie de relire la sympathique BD de Jul, Il faut tuer José Bové !

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    Cinéphage Fogg, a.k.a. Foideber.

    February 05

    Y a des malades...

     
    Lu dans le courrier des lecteurs du Téléramouille de cette semaine :
     
    "Je suis sûr d'une chose, c'est de rester longtemps un abonné de Télérama, ne serait-ce que pour le plaisir de n'être pratiquement jamais d'accord avec vos critiques de films."
     
    Fayot-maso, va !
     

    Le retour des dindes tueuses !

     
    Nos amis britanniques surveillent leurs dindes :
     
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    Molière in love.

    46ème voyage :

    Je ne chroniquerai pas Molière, de Laurent Tirard. 

    Car je ne saurais être objectif.

    La raison en est fort simple : ce film a réveillé en moi trop de souvenirs et d'émotions éteintes, tant sa ressemblance - que dis-je ! - sa gémellité avec Shakespeare in love est frappante.

    En moins réussi, à mon goût, parce que plus léger et beaucoup trop calqué sur son brillant prédécesseur. Le même physique ténébreux de l'auteur tourmenté, les mêmes plans de l'artiste taillant sa plume ou cherchant l'inspiration à sa table, la même scène de la taverne, les mêmes mésaventures sentimentales dont tous deux tireront une pièce (Roméo et Juliette pour l'un, Tartuffe pour l'autre... ah, là, oui, ce n'est plus du tout pareil !), le même équilibre entre rire et émotion.

    Il n'en demeure pas moins que Molière est une réussite, parvenant à se démarquer du Molière d'Ariane Mnouchkine (1978, déjà !) ou de Marquise de Véra Belmont. On y rit (beaucoup) des malheurs de Luchini, grandiose en idiot-cocu-fat-victime magnifique, digne du "con" de Francis Veber. Son interprétation est saisissante. On est ému, aussi, par l'incroyable Romain Duris qui nous offre un Molière habité et fougueux dans lequel il laisse libre cours à son talent. Quant au reste de la distribution (Laura Morante, Edouard Baer, Ludivine Sagnier...), elle est tout bonnement excellente.

    Voilà ce que je me contenterai de d'écrire sur Molière. C'est peu, et bien insuffisant pour un aussi agréable spectacle. Pourtant, c'est tout ce que pourra en dire Cinéphage Fogg, quand celui qui se cache sous son masque en aurait beaucoup plus long à raconter.

    Mais ceci est une autre histoire...

    (Ci-dessous : Duris-Molière vs Fiennes-Shakespeare... Comme un air de ressemblance, n'est-il pas ?)

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    Cinéphage Fogg, gentleman illimité.

     

    February 04

    Bis repetita commençare a meum bonbonum cassarum.

     
    Il y a sept ans, je gribouillais cette petite planche parce qu'on ramassait déjà des boulettes de mazout sur les plages de Bretagne.
     
    Sept ans.
     
    Et rien n'a changé...
     

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